C’est parti ! L’école à recommencer et vos enfants sont déjà en weekend…lol. Vous souhaitez qu’ils continuent à avoir des weekends enrichissants. En fait, vous voulez éviter, autant que faire se peut, les comas devant la TV/Console. C’est dans cet esprit que j’ai préparé de nombreux conseils tirés de mon livre 52 Riches Idées : Comment Survivre Aux Vacances de Vos Enfants. J’ai bien entendu adapté les conseils pour les weekends des périodes scolaires. Vous pourrez lire chaque weekend un nouveau conseil. Amusez-vous bien car au final c’est bien là le plus important :)

Fixez leur un livre court par weekend

weekend deconnecte

C’est peut-être beaucoup… surtout si votre enfant n’est pas un grand lecteur. La vérité est que moins on lit, moins on aime lire. Plus on lit, plus on lit vite, plus on change de lecture rapidement, plus on aime lire. La lecture est une habitude à prendre comme une autre.

N’imposez pas de titre en particulier, n’imposez pas de genre en particulier. Ne jugez pas la taille d’un bouquin. Le fait est qu’il y a une grande fierté à terminer un livre, laissez donc vos enfants éprouver cette fierté même si c’est avec des livres très courts.

Pour les plus jeunes, c’est plus facile. Les bonnes habitudes viennent de vous… et les mauvaises aussi ! Si vous prenez un livre à livre devant eux, ils auront tendance à vous imiter. L’histoire du soir est aussi extrêmement importante quant à la mise en place des bonnes habitudes de lecture.

Pour les plus vieux, des années d’habitude sont peut-être déjà bien ancrées. Vous allez donc devoir rivaliser d’ingéniosité. La toute première étape est de prendre une abonnement familial de bibliothèque si vous n’en avez pas et d’écrire noir sur blanc les samedis après-midi qui y seront consacrée (1 fois ou 2 par mois est bien suffisant). Ainsi, personne ne pourra se défiler, c’est prévu et on ne déroge pas à ce qui est prévu.

Ensuite, faites découvrir à vos enfants tous les genres que l’école leur interdit. Il n’y a pas que les romans, l’essai, la nouvelle ou le poème dans la vie. Il y en a tellement : la chick-lit (littérature pour femme), la bit-lit (littérature de vampires), la fantasy, les mangas, les space opera, …. Je schématise volontairement mais il s’agit d’attirer leur attention sur des livres qu’ils ne connaissent peut-être pas encore.

J’ai pour ma part dévoré des biographies à une époque où j’aurais préféré affronter le dieu de la foudre plutôt qu’un canapé et un livre. Aidez-les à choisir et ne jugez pas leur intérêt pour telle ou telle idiotie.

L’astuce : faites parler vos enfants de leur lecture du moment. Vous n’êtes pas intéressé ? Faites semblant de l’être où de toute façon, ils ne le seront jamais. Enfin, focalisez sur l’action de prendre et terminer un livre ensemble dans une bibliothèque plutôt que le contenu du livre à proprement parler. Les BD, les mangas japonais ou les eBooks courts sont d’excellents moyens de prendre le goût de la lecture.

Le conseil de Liyah : Faites découvrir à vos enfants les romans graphiques. Des livres entre le roman et la BD. Idéal pour les plus récalcitrants à la lecture. Vous pouvez par exemple lire quelques critiques sur mon blog en suivant les liens ci-dessous.

L’étrange cas Origami Yoda de Tom Angleberger aux éditions Seuil

Ellie Gribouille : Vive le camping de Ruth Mc Nally Barshaw aux éditions Flammarion, Père Castor

 

ted educationSi vous ne connaissez pas le site TED.com, sachez simplement que c’est une mine de conférences données par les esprits et les coeurs les plus brillants de la planète et dans tous les domaines.

Même s’il est vrai que la plupart (et surtout les meilleures) sont données en anglais, il faut savoir que la plupart sont sous-titrées en plusieurs langues dont le français. Voici donc 5 des meilleures conférences sur le thème de l’enfance, de l’éducation  et/ou de l’enseignement que j’ai pu trouver.

Cameron Herold: Elevons nos enfants pour être des entrepreneurs

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L’article d’aujourd’hui est vraiment écrit sur le vif. J’ai en effet reçu un tweet de la part d’un père inquiet et mieux qu’en 140 caractères, j’ai préféré lui répondre en écrivant cet article.

SD me demande s’il doit intervenir quand son fils semble être la victime de ses copains. Parfois il le fait, mais la plupart du temps il reste en dehors. Quelle est la meilleure manière de faire ?

Je voudrais vraiment dire que je n’ai que MA manière de faire, je ne suis pas le meilleur père au monde, mais j’ai l’impression de ne pas être le pire. Je me sers de mes connaissances et de mon jugement afin de l’appliquer à ma paternité. Je n’ai donc pas de solution parfaite, juste mon expérience. Continue Reading…

 

Vos parents voulaient le meilleur pour leur famille, pour leurs enfants, pas vrai ? En fait ils voulaient beaucoup de choses pour vous, peut-être trop ? Je vous propose de revisiter votre passé (aucun stress puisque je vous tiens la main :-) et voir s’il n’y a pas une, deux ou cinq choses que vous pourriez être tenté de ne pas reproduire.

  • Choisis ! Le travail ou ta passion ?
  • Votre réponse aurait dû être : Je veux (et je serai) rémunéré pour faire ce que j’aime !

C’est l’histoire d’une gentille petite fille un peu faible à l’école et qui avait définitivement de grands problèmes à se concentrer sur son travail. En fait il serait plus juste de dire qu’elle n’arrivait pas à se concentrer sans bouger. Après un tour chez le conseiller de l’école, la mère l’emmène chez un pédiatre. Après observation, le docteur rend son verdict : « Madame, votre fille est une danseuse ! ».

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Apprendre à compter est tout aussi important qu’apprendre à lire, même si j’avoue faire la part belle à la lecture sur ce blog… et dans ma vie réelle. La vérité, c’est qu’apprendre à compter est bien plus facile pour un enfant qu’apprendre à lire. Vous pouvez encore faciliter/accélérer cet apprentissage si vous suivez quelques conseils basiques.

Apprenez à vos enfants à se servir de leur environnement

C’est LE conseil le plus important pour vos enfants mais pas seulement. Alors, qu’est-ce que j’entends par se servir de son environnement ? C’est une habitude que j’ai personnellement dans différents domaines et que j’essaie d’inculquer à mes enfants avec un apprentissage lié à leur âge.

apprendre a compterJ’essaie de leur apprendre qu’ils doivent toujours être conscients de l’environnement qui les entoure. Je parle autant des objets que des êtres animés, humains ou non. C’est très important parce que cela va leur apprendre à faire attention aux détails et à aller plus loin dans leur réflexion que la majorité des gens.

En ce qui concerne l’apprentissage des chiffres et pourquoi pas des nombres, c’est la même chose. Apprenez à vos enfants à se servir de tout ce qui compose leur environnement :

  • Les escaliers sont de fantastiques moyens pour apprendre à compter
  • Le nombre de frites dans leurs assiettes aussi (oui nous sommes des parents indignes)
  • Le nombre de raisins qu’elles/ils mangent est une bonne opportunité
  • Les roues d’une voiture
  • Le nombre de pas du salon à la cuisine
  • Le nombre de livre dans leur bibliothèque (vous voyez que nous ne sommes pas complètement indignes)

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Une fois n’est pas coutume, PapaGeek (c’est moi…) à décidé de vous proposer une série de 5 applications iOS, compatible iPhone, iPad Mini et iPad pour apprendre à vos enfants de nouvelles choses. Aujourd’hui vos enfants vont apprendre à compter grâce à leur machine préférée.

123 Apprendre à compter en Français! par Tatiana Churanova

123 Apprendre à compter en Français!Gratuit
Catégorie : Enseignement
Mise à jour : 20 juil. 2012
Version : 1.2
Taille : 86.4 Mo
Langues : Français, Anglais, Italien, Coréen, Russe
Éditeur : Tatiana Churanova
© Tatiana Churanova 2012
Classé 4+
Compatible avec l’iPad. Nécessite iOS 4.3 ou une version ultérieure

Petit jeu gratuit sans prétention aucune mais qui fait très bien ce qu’on lui demande. Vos plus-petits se concentreront ici sur les chiffres de 1 à 10 en apprenant à déplacer des magnets sur l’écran. C’est aussi un excellent moyen pour apprendre aux plus-petits le fonctionnement principal de l’iPad, à savoir le glissé-déplacé.

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Avez-vous déjà un enfant qui sait parler ? Avez-vous déjà remarqué une chose amusante concernant son rapport au passé et au futur ? Effectivement, un enfant ne concoit pas le passé et le futur comme un adulte. Je ne dirais pas qu’il n’en a aucune compréhension, mais cela reste très basique.

Mon Adam de 4 ans par exemple se contente de 2 mots : demain et avant. Ce sont les deux seuls mots qu’il utilise pour exprimer une idée d’antériorité ou de postériorité. En observant cela et en extrapolant aux punitions que le père indigne que je suis aime lui infliger, j’ai compris qu’il y a deux sortes de punitions qui ne marchent pas avec un enfant.

menaces inutilesLes menaces dans le temps

C’est les plus évidentes parce que nous les utilisons tous. Si notre enfant se comporte mal dans une situation où nous ne pouvons nous permettre de faire une scène, nous lui disons des choses comme « attends de voir à la maison » ou « je vais te priver de telle ou telle chose que tu aimes » ou « tu n’auras pas droit à ton dessert favori »…

Bref nous tentons de lui faire comprendre que son futur risque de ne pas être à son gout… et nous sortons totalement de nos gonds lorsqu’il/elle ne nous écoute pas. Le problème est le suivant : allez faire comprendre la couleur du ciel à un aveugle de naissance ! Oui, décrire ce bleu (ou ce gris en l’occurrence) est facile quand on a un point de comparaison mais carrément impossible dans l’autre cas.

Pour un enfant, le problème est du même style. Il n’a pas de point de comparaison clair et défini avec lequel il peut comprendre le passé et le futur. En conséquence, toute menace qui fera intervenir l’idée d’une punition à venir ne sera pas vraiment effective.

Les Menaces impossible à tenir

Il s’agit ici de votre autorité, un produit rare si j’en juge par ma propre expérience :-)

Plus sérieusement, les enfants ne comprennent pas le second degré. Pour eux, soit vous dites puis faites… et dans ce cas il vaut mieux ne pas plaisanter avec vous. Soit vous dites puis ne faites pas… et l’humour, l’ironie et le sarcasme passent au dessus de la tête de la majorité des enfants de maternelle.

Menaces à éviter totalement :

  • Arrête de crier dans la voiture où je m’arrête (non vous ne le ferez pas)
  • Arrête de pleurer ou je te laisse tout seul ici (non vous ne le ferez pas)
  • Mange tes épinards ou tu ne mangeras rien d’autre (êtes-vous sûr de cela ? Etes-vous sûr que votre moitié ne lâchera pas ?)
  • Calme-toi ou je ne t’achète rien pour ton anniversaire (non vous ne le ferez pas)
  • Sois gentil avec les enfants / tes cousins ou tu ne reviendras plus (non vous ne le ferez pas)

Ce sont là tous des panneaux dans lesquels je suis tombé et je comprends parfaitement qu’un autre parent puisse y tomber. Mais je crois aussi qu’il y a aussi une solution simple qui peut régler la majorité des problèmes avec nos mini-monstres.

Dire puis faire… sans aucun délai

Voici ma manière perso :

  1. Je parle (des fois calmement et des fois non, faut être honnête)
  2. Je menace verbalement deux fois
  3. Il n’y jamais de trois, la troisième c’est l’application de ce que j’ai prévenu
    • Si c’est le dessert qui saute, bye-bye
    • Si c’est le repas qui saute, bye-bye
    • Si c’est l’après-midi de fun, bye-bye
    • Si c’est la fessée, boum-boum

J’ai pour habitude de dire qu’on ne peut pas se permettre de voir son autorité bafoué par la génération qui manipule parfaitement un iPad à 1 an et demi… si c’est votre cas… est-ce que vous imaginez ce qui vous attend à l’adolescence. Et non, un enfant qui ne respecte pas votre autorité à la maternelle ne la respectera pas plus au lycée.

Qu’en pensez-vous ?

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Le Graal de la blogosphère dans laquelle j’évolue c’est de travailler à domicile. Non, en fait la moitié des salariés des salariés que je connais adorerait pouvoir dire qu’ils travaillent de chez eux, l’autre moitié considère comme un cadeau le fait que leur entreprise leur accorde une journée de travail à domicile de temps à autre.

La vérité, c’est que travailler à domicile est tout sauf simple. Dans un premier temps, vous avez toutes les distractions avec lesquelles vous aimez décompresser à portée de main. Dans un second temps, si vous êtes père de famille avec des enfants en bas âge, vous avez toute la marmaille qui semble n’avoir qu’un objectif : vous empêcher de travailler !

J’ai déjà beaucoup écrit sur le fait de contrôler ses distractions. Aujourd’hui, on va s’intéresser à ce que je vis en ce moment par exemple, je veux parler de mon dernier qui dès que la porte de mon bureau s’ouvre en profite pour se faufiler à « fond les manettes » arrive à mon bureau avec un grand sourire et parfois se prend les pieds dans le câble de mon ordinateur. Boum ! Grosse frayeur, mais DIEU merci je n’ai encore jamais rien perdu d’important.

Bref, au fil des mois j’ai développé quelques techniques que j’aimerai partager avec vous.

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Dans le dernier article, je vous ai parlé de ce qui est pour moi une révolution éducative : la tablette numérique. Je vous ai aussi clairement prévenu sur le fait que je suis biaisé, j’ai 2 iPad (modèle 1 et 2) et l’expérience offerte est, pour moi, sans commune mesure avec les tablettes Android. Pour info, j’avais acheté une Viewsonic ViewPad Tegra 2 (donc plus puissant qu’un iPad 1), ce fut un désastre ! (Edit : aujourd’hui, j’ai un téléphone Android 4.0.3 et je vois que du chemin à été parcouru, bravo Google)

Donc voilà ! Je n’ai aucun souci à tester autre chose et à en faire un article pour dire ce que j’en pense mais… pour l’instant je focalise sur mes machines et j’essaie d’apporter quelque chose aux Papas parfois en galère pour trouver des applications amusantes et utiles. A l’heure où j’écris l’App Store en est à environ 600 000 applications disponibles.

J’insiste enfin sur l’obligation de maintenir le wifi éteint pour deux raisons :

  • Les jeux gratuits ont de la pub, vous ne voulez pas que votre enfant aille voir des sites non contrôlés
  • Les jeux gratuits contiennent souvent des « achats intégrés ». Vous ne voulez pas qu’il vous fasse 500 euros d’achats (ça c’est déjà vu)

C’est parti !

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L’une des choses les plus difficiles dans l’éducation d’un enfant est de savoir où s’arrêter. Est-ce qu’en tant que père on en fait assez ou, au contraire, est-ce qu’on en fait trop ? Où est la limite entre la bêtise qui mérite de gros yeux, celle qui mérite de parler plus sérieusement, et celle qui demande une fessée ?

Pourquoi faire les gros yeux ?

La première des choses à comprendre, c’est votre influence sur votre enfant. Je vais être un peu cassant mais c’est que je l’observe tellement souvent que je me dois de l’écrire. Si votre enfant ne craint pas votre autorité, il ne craindra pas vos gros yeux. Il continuera sa bêtise parce qu’il pensera que, comme d’habitude, les gros yeux ne seront pas suivi d’actions.

enfants limitesPourquoi parler ?

Il y a quelques jours mon grand s’est amusé à pincer son petit frère très fort. Une sombre histoire de droit de passage non acquitté… L’occasion était trop belle de lui expliquer qu’on ne pince pas son petit frère parce que… et me voilà en train de lui lister les raisons. Attention cependant ! Je ne dis pas « ce n’est pas bien de pincer les autres enfants ». A l’école les choses sont différentes : pince si on te pince !

Pourquoi la fessée/le pincement ?

Je ne vous ai pas tout dit concernant le pincement d’Adam sur Jebril. Quand mon grand à pincé mon plus jeune l’occasion était aussi trop belle de lui apprendre « Karma ». Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c’est : Karma est la manière Hindouiste/Bouddhiste de dire « tout ce que tu fais à autrui te revient en permanence dans la figure ».

J’ai donc immédiatement pincé Adam en lui disant que c’est lui qui avait déclenché ça. Cela fait partie de mes croyances et vous ne la partagerez peut-être pas mais là n’est pas le sujet.

Une limite est une limite

L’important est que vos enfants comprennent qu’il y a une escalade dans la patience de leurs parents et qu’ils ne peuvent pas se permettre de repousser indéfiniment les limites sans en payer le prix fort à un moment ou à un autre.

Si je regarde mes enfants avec les gros yeux, cela veut dire : tu vas détester la suite ! Et je ne me questionne que très rarement. Oui, mon fils dit de moi que je suis « méchant » quand nous en arrivons aux mains, mais je peux vivre avec. Je sais très bien que nous nous ferons des calins deux minutes après.

Mon dernier conseil

Ne laissez pas vos enfants vous prendre en otage. Oui, il est difficile de passer outre leurs larmes et leurs mots pénibles. Mais rappelez-vous le regard qu’on porte sur vous quand vos enfants font des cartons dans les magasins. Rappelez-vous aussi cette phrase « petits enfants, petits problèmes, grands enfants, grands problèmes. S’ils ne respectent pas vos règles en tant qu’enfant, ils ne les respecteront pas plus en tant qu’ado…

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